Quand on fait les comptes au niveau du Conseil européen (chef d’Etat et de Gvt), il semblerait que l’arrivée de la République tchèque, dans le
camp des opposants à la troisième directive gaz, permette de bloquer aujourd’hui l’adoption en l’état du projet.
En effet, en application du traité de Nice (après le rejet du TCE et en attendant le nouveau traité simplifié), le Conseil européen ne peut approuver ces textes que s’il obtient une majorité
qualifiée de pays regroupant à minima 62% de la population européenne.
Bingo, avec le basculement de la Tchéquie, c’est 38,5% (ouf,
tout juste …) qui s’y opposent, rendant ainsi impossible une majorité qualifiée. Mais ce pays s’oppose uniquement à la séparation
patrimoniale pour le gaz… Rien de bien précis encore sur l’électricité…
C’est sans doute la raison pour laquelle la Commission européenne s’agite de nouveau sur son projet de texte, invoquant désormais un argument
fallacieux de baisse des prix de l’énergie après séparation patrimoniale…Tout le monde sait que cela ne tient pas la route !
C’est aussi la raison pour laquelle nos continuons à combattre cette grande mystification générée par les plus libéraux de la Commission.
Mais d’après les dernières nouvelles, il semblerait qu’au prochain Conseil européen ( 3 dec), la présidence portugaise de l’Union demande aux Etats membres de proposer des alternatives…
La troisième voie passera-elle à Lisbonne ?
Merci de
votre confiance !
Notre liste sort renforcée de ce suffrage pourtant semé d'embûches...
C'est le fruit d'un travail collectif qui associe les talents des femmes et des hommes de la CFDT de RTE. Mais c'est aussi le résultat d'une écoute attentive des salariés que nous avons rencontrés pendant plusieurs semaines pour construire nos propositions.
Maintenant, il va falloir peser pour orienter la gestion de l'entreprise vers le mieux vivre pour être plus efficace : car le Service public est au coeur de nos préoccupations !
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