Jeudi 17 novembre 2005 4 17 /11 /Nov /2005 00:13
« Entre Suez à 23 euros et EDF à 30 euros, je ne serais pas étonné que les cours s'inversent dans les trois années à venir... » Gérard Augustin-Normand, le fondateur de Richelieu Finance

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

y a pas que lui qui le dit...

Colette Neuville, présidente de l'association des actionnaire minoritaire va plus loin en disant dans le monde du 19 novembre : " Le pigeon, c'est comme le Phénix, il renaît toujours de ses cendres. "

Dans le même journal, un bel article sur le dilemme des militants actionnaires.

Tel que je te connais, Patrick : c'est sûrement toi qui as inspiré Bezat... Non ??
Commentaire n°1 posté par Pierrot le 19/11/2005 à 20h06
L'action EDF a nettement reculé mardi à son deuxième jour de cotation à la Bourse de Paris. L'action EDF a perdu 2,97% en clôture à 31,05 euros, avec 460,50 millions d'euros échangés, soit le deuxième plus gros volume après Total. EDF, qui est la quatrième capitalisation boursière française, avec 56,4 milliards d'euros, juste derrière Total, Sanofi Aventis et BNP Paribas, conserve des chances très sérieuses d'entrer au CAC 40, car 15% de son capital, soit près de 6 milliards d'euros, est disponible sur le marché. Le recul du titre mardi a contribué à entraîner le marché à la baisse, le CAC 40 perdant 0,12% à 4.580,81 points.

Cette baisse s'expliquerait, selon les courtiers, par des ventes importantes de particuliers. Lundi, à l'issue de son premier jour de cotation, le titre EDF avait clôturé parfaitement stable à 32 euros, grâce à l'intervention de banques ayant mené l'opération d'introduction et qui ont absorbé le flux des ventes en provenance de particuliers, selon des professionnels du marché. "A mon avis, ce sont les particuliers qui continuent de vendre ce mardi, même à perte", selon Frédéric Plisson, gérant chez Financière de l'échiquier. "Le titre a été soutenu lundi. Mais aujourd'hui, il semble plus actif et c'est le marché qui fait la loi", a-t-il dit, ajoutant que le prix d'introduction fixé par l'Etat était trop cher.

Les institutionnels ont payé 33 euros par action et les particuliers 32 euros, ce qui valorise le groupe à environ 58 milliards d'euros. Pour Frédéric Plisson, EDF devrait évoluer autour de 31-32 euros sur le moyen terme, sans grand potentiel de hausse en raison de cette valorisation élevée par rapport aux concurrents européens. Sur les cinq millions de particuliers à avoir souscrit aux titre EDF, une bonne partie avait investi à très court terme, dans l'optique d'empocher des gains dès les premiers jours, à l'image de Gaz de France quatre mois plus tôt, qui avait grimpé de 23% à son entrée en Bourse.
Commentaire n°2 posté par Jacques le 23/11/2005 à 00h28

PARIS, 22 nov 2005 (AFP) - L'action du groupe français EDF a nettement reculé mardi, pour son deuxième jour de cotation à la Bourse de Paris, et risque de connaître encore des semaines difficiles car les investisseurs doutent de la capacité de croissance du cours à moyen terme.
Une partie des nombreux particuliers qui avaient souscrit à l'opération d'augmentation de capital ont continué mardi de revendre leur titres, à perte d'ailleurs, craignant que la baisse ne s'accentue, selon les professionnels.
L'action EDF a fini à 31,05 euros, soit une baisse de 2,97% par rapport au cours d'introduction de 32 euros, qui était également le prix payé par les cinq millions de petits porteurs.
Quel que soit à l'avenir le cours de l'action, l'ouverture de 15% du capital d'EDF, via la plus grosse introduction de l'histoire de la Bourse de Paris, a déjà permis au groupe d'engranger plus de 6 milliards d'euros et à l'Etat, par l'intermédiaire des actions vendues aux salariés, un milliard d'euros.
"Sur les trois à six prochains mois, le titre devrait rester sous pression. Le débat sur le marché tourne autour du prix de EDF qui est trop cher par rapport aux concurrents européens", a commenté Kilian de Kertanguy, gérant chez Cholet Dupont.
Une introduction en Bourse à 32 euros valorise le groupe à 58 milliards d'euros. Les institutionnels ont payé 33 euros par action: trop cher, selon les analystes, qui s'inquiètent de la dette élevée du groupe, du risque d'encadrement des tarifs d'électricité par l'Etat et du vieillissement des usines nucléaires.
Par ailleurs, l'année 2006 s'annonce morose pour les groupes de services publics européens, en raison des relèvements attendus des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne, qui entraîneraient le renchérissement du remboursement de la dette de ces groupes.
"Les investisseurs vont commencer à se détourner de ce secteur", a anticipé Pierre Sabatier, stratège boursier chez JCF Facset.
"L'Etat a profité de l'engouement des particuliers pour fixer ce prix élevé. Le problème tourne autour des particuliers qui ont souscrit massivement en pensant empocher 10 à 15% (de gains)", selon M. Kertanguy.
Or pour EDF, les plus-values immédiates ne sont pas au rendez-vous, contrairement aux espoirs des particuliers qui ont gardé en mémoire l'entrée en Bourse flamboyante de GDF en juillet, où le titre avait engrangé 23% le premier jour.
"A mon avis, ce sont les particuliers qui continuent de vendre ce mardi, même à perte", selon Frédéric Plisson, gérant chez Financière de l'échiquier.
"Il y a un effet de panique et les gens ont réalisé que chaque introduction ne se solde pas forcément par un gain. Ils se disent +je préfère vendre et perdre 2% aujourd'hui, que 10% demain+", selon M. Kertanguy.
Lundi, EDF a clôturé parfaitement stable à 32 euros, grâce au sauvetage des banques qui menaient l'opération d'introduction en Bourse. Ces dernières ont absorbé un important flux de ventes de la part de particuliers, et ainsi évité au titre de finir en baisse, selon des sources de marché.
Au total, 52,8 millions d'actions pour 1,69 milliard d'euros ont changé de mains lundi, soit plus de 35% des nouvelles actions émises (187,8 millions).
"Le titre a été soutenu lundi. Mais aujourd'hui, il semble plus actif et c'est le marché qui fait la loi", a dit M. Plisson. Selon lui, le titre EDF devrait rester bloqué sous 31-32 euros sur le moyen terme.
Les ventes de fonds spéculatifs contribuent aussi à la baisse du titre, selon des courtiers.
Commentaire n°3 posté par jacs le 23/11/2005 à 00h38

Présentation

  • : Administrateur salarié parrainé par la CFDT au Conseil de surveillance de RTE. Copyright CFDT RTE 2005-2012
  • Partager ce blog

Twit

Contactez-nous !

 Cliquez sur la Bal                                

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés