Mercredi 26 octobre 2005 3 26 /10 /Oct /2005 00:00

Oui pour la CFDT un contrat de Service public est un progrès. Mais pour les privatiseurs, c'est un instrument de la justification de l'ouverture du capital...

Pour vous faire un idée consultez le dossier de presse d'EDF et à vous de juger si l'évolution du programme d'investissement de RTE demandé par le gouvernement bouge favorablement...

Exemple : la sécurisation du réseau de RTE c'etait  1.7 milliard programmé sur 15 ans à l'issue des tempêtes de dec 99...

Dans le contrat de SP "renforcé" par le 1er ministre, c'est ... 100 millions/an jusqu'en 2007....

Pour mémoire, en 2004, RTE a investit 538 millions d'euros dont 386 dans le développement et le renforcement des réseaux...

De qui se moque t-on????   Pas des banquiers, car eux, ils savent compter !


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Commentaires

Le rêve est fini. Il faut maintenant être réaliste. Tel est le discours qui se cache derrière ces orientations. Le pognon, et le pognon, il n'y a que ça de vrai.

Pourtant je ne sais plus qui disait laisse le rêve envahir t vie avant que ta vie n'envahisse tes rêves.

Et pourtant le Che disait : soyons réalistes, exigeons l'impossible".

Pour nous agents de RTE (l'expression chez RTE ou chez EDFm'horripile), l’important, c’est la sécurité du réseau, le transport de l’électricité partout où on en a besoin, le respect de l’environnement !

Faire gagner du pognon à nos actionnaires ? Accessoirement mais une fois que nos salaires (c’est bien nous qui faisons tourner la boite) seront corrects. Parce que nous nos objectifs, c’est ceux cités ci-dessus.
Commentaire n°1 posté par JiBe Eff le 26/10/2005 à 13h21
PARIS (Reuters) - L'action d'Electricité de France (EDF) sera proposée aux investisseurs institutionnels à un prix compris entre 29,50 et 34,10 euros, annonce le ministère de l'Economie et des Finances en précisant que 15% du capital sera ainsi entre les mains d'investisseurs autres que l'Etat.

Dans un communiqué diffusé après le visa de l'Autorité des marchés financiers (AMF), il indique que l'opération, lancée ce vendredi pour une première cotation le 21 novembre, prévoit la création d'un nombre maximum de 206.600.000 actions nouvelles, pouvant être augmenté de 30.990.000 actions.

Il prévoit en outre la cession d'un maximum de 36.458.824 actions existantes, pouvant être augmenté de 5.468.824 actions, dans le cadre de l'offre aux salariés.

Les particuliers bénéficieront d'un rabais d'un euro par action.

L'offre court jusqu'au jeudi 17 novembre. Le prix définitif de l'action sera fixé le 20 novembre. La première cotation aura lieu au plus tard le 21 novembre.

A sept milliards d'euros, cette opération est la plus importante dans le monde depuis l'introduction en Bourse de Kraft Foods en 2001 aux Etats-Unis, selon les données en dollars du cabinet spécialisé Dealogic.

Compte tenu des fourchettes de prix indicatives, le groupe est valorisé entre 47 milliards et 55 milliards d'euros "pre-money", a-t-on indiqué de source proche du dossier. Après l'augmentation de capital, elle est comprise entre 54 milliards et 62 milliards d'euros.

Sur cette base et en intégrant la dette, la valeur d'entreprise ressort entre 73 milliards et 81 milliards d'euros, soit 5,8 à 6,5 fois le résultat brut d'exploitation (Ebitda) attendu pour 2005. A titre de comparaison, ce ratio est de 5,7 pour EON et de 5,3 pour RWE, les deux grands concurrents allemands d'EDF.

"C'est trop cher. Je me demande s'ils ne vont pas revenir la-dessus la semaine prochaine. Cela me paraît hors de prix dans le contexte actuel de marché. Je m'attends a ce qu'ils reviennent un petit peu en arrière," commente Jacques-Antoine Bretteil, président d'International Capital Gestion.

Par ailleurs, un banquier s'inquiétait jeudi soir de la précipitation dans laquelle se fait l'opération, la fourchette de prix et les modalités n'ayant été arrêtées que cette nuit, quelques heures avant que ne démarre le placement des titres.

Commentaire n°2 posté par pizza piza le 28/10/2005 à 08h37
Les français sont divisés sur l'ouverture du capital. Pour la CFDT, la question est tranchée, c'est toujours NON à l'ouverture du Capital et à la cession de titres proposée par le gouvernement aux salariés d'EDF. Mais encore une fois la CFDT est en avance sur son temps et les français le comprendront que bien plus tard...

Une courte majorité (51%) des Français se dit favorable à l'ouverture du capital d'EDF, 46% s'y déclarant opposés, selon un sondage réalisé par IFOP pour Dimanche Ouest-France.
Commentaire n°3 posté par pizza pizza le 29/10/2005 à 14h29

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