Lundi 24 octobre 2005 1 24 /10 /Oct /2005 00:00

Ca y est : leur stratégie de Com sur l'acte le plus funeste de notre histoire économique, est arrêtée.

 L'ouverture du capital pour un Service public renforcé !

tel sera le message que vous allez avaler pendant une dizaine de jours

Coup d'envoi : aujourd'hui 11h00


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PARIS (Reuters) - La mise en Bourse d'une fraction du capital d'EDF, qui interviendra au plus tard le 21 novembre, rapportera un montant maximum de sept milliards d'euros à l'électricien, déclare le ministre de l'Economie et des Finances, Thierry Breton.

Le ministre a précisé, lors d'une conférence de presse, que ce montant tenait compte du montant de l'option de surallocation.

La fourchette indicative de prix sera donnée vendredi 28 octobre au matin.

"Nous souhaitons qu'au moins 35% de l'opération soit réservée aux particuliers", a-t-il ajouté.

Conformément à la loi de privatisation, l'Etat cédera pour un milliard d'euros d'actions aux salariés d'EDF, ce qui représente l'équivalent de 15% du montant total de l'opération.
Commentaire n°1 posté par pizza pizza le 24/10/2005 à 13h43
L'ouverture du capital d'EDF "est une faute économique et une faute politique grave", a déclaré à l'AFP le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande.

Je suis d'accord avec lui....
Commentaire n°2 posté par pizza pizza le 24/10/2005 à 13h45
Actions d'EDF: sûres, mais gare au risque lié aux prix de l'électricité
Myret Zaki
1 novembre 2005
Le Temps
http://www.letemps.ch.
PRIVATISATION. Les titres d'Electricité de France (EDF) offrent une exposition à un secteur stable, qui a vu un fantastique rally boursier. Mais les opérateurs ne pourront continuer à augmenter leurs prix.
C'est un paysage qui rappelle la Grande-Dixence. Sauf que cela ne se passe pas en Valais mais en France. Un homme et une femme se tiennent sur un barrage hydroélectrique: «Voilà, dit l'homme, les bras tendus vers l'horizon, c'est à nous!» Cette campagne lancée par Electricité de France (EDF) vise à inciter le public français à acheter ses actions, qui commenceront à s'échanger en Bourse dès le 21 novembre.
EDF espère qu'au moins 4 millions d'investisseurs seront preneurs, a déclaré le CEO du groupe, Pierre Gadonneix. L'Etat, qui cède aussi 36,4 millions d'actions aux 150000 employés d'EDF, à une décote de 20%, compte bien voir plus de la moitié d'entre eux y souscrire.
Les investisseurs privés se verront offrir entre 28,50 et 33,10 euros, et les institutionnels entre 29,50 et 34,10 euros, un total de 206,6 millions de nouvelles actions. Avec ce début de privatisation, Pierre Gadonneix veut rendre EDF plus compétitive face à ses rivales allemandes cotées E.ON et RWE, et l'italienne Enel.
Investir dans la libéralisation du marché européen de l'électricité s'avère l'une des meilleures idées de ces deux dernières années. Les actions des services publics («utilities») ont connu leur plus long rally boursier depuis 1992.
IPO très réussies du secteur
L'IPO réussie de Gaz de France, numéro un du gaz, a fait office de test positif pour EDF. Trente fois sursouscrits, les titres de GDF ont gagné 10,6% depuis le 7 juillet. Ceux d'Elia System Operator, qui gère le réseau électrique belge, gagnent 20% depuis son IPO du 17 juin.
Pour les investisseurs, les actions d'un groupe en voie de privatisation sont une bonne affaire: «Cela force l'entreprise à l'adoption de pratiques plus proches du secteur privé, constate Roger Keller, stratégiste de BNP Paribas Banque Privée à Genève, à l'exemple de Deutsche Post.» En outre, le secteur affiche une bonne santé financière et une bonne visibilité des revenus.
Reste que l'Etat français conservera 85% du capital: «Avec 15% du capital, les actionnaires privés d'EDF n'auront aucun autre poids au conseil d'administration que le droit de toucher des dividendes. Mais acheter EDF sera un placement sûr, assis sur des actifs tangibles et productifs», a résumé dans Libération Elie Cohen, directeur de recherche au CNRS et ancien administrateur de France Télécom.
Le principal risque? Les gouvernements d'Europe pourraient intervenir pour limiter la hausse de prix de l'électricité, selon Goldman Sachs. Dans le sillage des cours du pétrole et du gaz, les prix de gros de l'électricité se sont envolés de 60% en France ces 12 derniers mois, de 57% en Allemagne et de 23% en Grande-Bretagne. En Allemagne, les opérateurs tels qu'E.ON et RWE, mais aussi EDF, qui détient 45% de Energie Baden-Württemberg, subissent déjà des pressions en vue de ne pas répercuter les hausses des prix sur leurs clients industriels. La France et l'Espagne encouragent les opérateurs à offrir aux gros consommateurs des rabais pour les contrats d'approvisionnement à long terme. Ce risque d'intervention existe aussi au Royaume-Uni, où les prix sont les plus élevés d'Europe, et où EDF contrôle 15% du marché.
«En France, une poursuite des hausses de prix serait mal perçue, surtout après la privatisation d'EDF», souligne Robert Chardon, analyste chez LODH & Cie. Le patron d'EDF se veut rassurant: «95% de notre génération d'électricité est basée sur des systèmes qui ne sont pas liés aux cours du pétrole. Et en France, nos hausses de tarifs seront plafonnées au taux d'inflation.»
Robert Chardon conseille néanmoins une approche un peu plus prudente envers ce secteur: «Les valorisations boursières sont désormais élevées, et les prix de l'électricité ne pourront plus augmenter aussi facilement et rapidement qu'ils l'ont fait jusqu'ici», conclut-il.
Commentaire n°3 posté par François de GenÚve le 01/11/2005 à 17h34

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