Partager l'article ! Conseil extraordinaire du 28 février 2007: Qui aurait pu croire que notre petite entreprise, au cœur des vacances d’hiver, allait expérim ...
Qui aurait pu croire que notre petite entreprise, au cœur des vacances d’hiver, allait expérimenter les joies et les avatars des plus grandes ? Quelle ne fut donc pas ma surprise d’apprendre le 22 au petit matin en allumant ma radio, trois jour après un Conseil ordinaire, que j’étais convoqué le 28 à un autre Conseil de surveillance.
Puis, en lisant un article de presse visiblement bien informé, que notre président était démissionné par le ministre Breton pour placer un de ses gentils collaborateurs.
J’avoue... autant que cette convocation radiophonique m’a étonné, que le reste, pas du tout ! Les prémices des chaises musicales avant élections, avaient déjà été engagés ici ou là. Le Mandat d’André Merlin expirant le 17 mai 2007, jour de ses 65 ans, l’occasion était trop belle pour l’ancien PDG de France Télécom, bien connu pour ses méthodes de management expéditives.
Mais le summum était sur la préméditation du geste. D’après l’article du journaliste connu pour son professionnalisme, notre gentil ministre aurait fait signer une lettre de démission anticipée au président de RTE qui pourtant aurait du bénéficier d’une indépendance que son mandat requière.
Ouf !!!, Cette lettre n’a jamais existé, a visiblement confirmé le représentant de l’État en indiquant que tout ce qui était dit par la Presse était des élucubrations.
Le Conseil a simplement été réuni pour évoquer la procédure de succession d’A Merlin à la tête du Directoire… ce qui est, j’en conviens… de bonne gouvernance!
Mais alors, pourquoi, n’avons-nous pas pu évoquer ce dossier quelques jours avant, en séance ordinaire? Pourquoi certains ont « utilisé » la Presse pour provoquer cette réunion extraordinaire ???
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