L’Histoire a toujours eu plein de vertus. Outre le fait que nos sociétés humaines se sont construites et ont progressé sur le fruit de l’expérience des aînés, l’Histoire permet aussi de deviner l’avenir. Pour une raison simple, l’Homme descend du singe, et soit par fainéantise, soit par l’application stricte du principe de Peter, soit par manque de courage voire par absence de vision ou tout à la fois, il singe trop souvent ses congénères…
C’est pourquoi, il serait sans doute utile de rappeler le coup de l’acheteur unique avant la fin de la présidence française de l’Union…pour vous éclairer !
Pour résumer, début 1996, la France avait élaboré une contre-attaque aux propositions de la Commission européenne de l’ATR (accès des tiers au réseau) en inventant le concept de l’acheteur unique. Une troisième voie était née, en quelque sorte, entre le statu quo et l’ATR.
Compte tenu des pressions continues des agents et des parlementaires français, la négociation autour de cette troisième voie avait abouti à l’introduction dans la directive de l’option de l’acheteur unique (art 18 de la directive 96/92/CE). Retour triomphant des négociateurs devant l’Assemblée nationale. Mais en regardant de plus près, : victoire à la pyrrhus, car les conditions de la mise en oeuvre de l’acheteur unique, vidait de son sens l’intérêt de l’option âprement discutée…
De là à dire que l’Histoire va nous repasser les plats, il y des conclusions que nous ne retiendrons pas avec le sérieux qui est le nôtre. Mais il est toujours bon de l’avoir en tête…
Car, rien ne nous empêche de résumer… un peu, la situation… malicieusement, bien entendu :
1996 = Statu quo ; ATR négocié ; ATR réglementé ; Acheteur unique.
2008 = Statu quo ; ISO ; séparation patrimoniale ; ITO (3eme voie).
1996 et 2008 : même combat ? Pas si sûr !!!
Rassurez-vous : l’ATR négocié qu’à retenu la France associé à un Turpe correctement rémunérateur, permet aux financiers qui tirent les ficelles de quelques marionnettes se disant « éclairées », de préserver le caractère intégrée du groupe EDF pour des intérêts bien compris !
Sauf, qu’avec un Turpe inadapté et une pseudo réussite d’une négociation sur la troisième voie… nous perdons un allié, de poids ! Nous serons donc obligés de passer à autre chose…
Alors, ce petit éclairage, vous amènera sans doute à comprendre pourquoi la FCE-CFDT s’est lancée dans le débat turpéien. N’oubliez jamais que c’est RTE et son réseau de transport en monopole qui confère la solidité juridique du caractère public d’EDF !
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Sauf
que sur le fond, la vision de Paul vient d’être renforcée par un rapport de l’OCDE. L’inflation constatée en Belgique est supérieure à 2 % à ses homologues (5% pour 3
en moyenne sur la zone euro). Ces chiffres confirment l'écart déjà observé en depuis quelques mois. L’OCDE, anti-keynésienne génétiquement parlant, met principalement en cause
l'évolution du marché de l'énergie dans ce pays. Pire,
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