Samedi 12 mai 2007
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Budget 2007 (actualisation)
La prudence de la prévision budgétaire pour 2007 qui avait prévalu lors de son élaboration, avait été un élément déterminant de ma position favorable lors de son examen en Conseil. Cette option
vient de trouver son application pratique à la lumière de l’examen de la première actualisation du Budget. En effet, malgré une baisse non négligeable des recettes imputable à la douceur du
climat du début de cette année, le budget actualisé se révèle plus que positif par les recettes supplémentaires (qui étaient prévisibles) engendrées par les interconnexions. Faut-pas, pour autant
croire, que cela sera à chaque fois la même chose. En effet, une rentabilité financière importante est aussi le fruit d’une prise de risque. L’aléa climatique en est un…
Politique de financement de RTE
RTE est une entreprise « intelligemment » endettée. Nous avons une activité industrielle et un encadrement des tarifs qui devraient générer des résultats relativement stables à chaque
cycle tarifaire. C’est pourquoi la gestion de la dette de RTE (plus de 6 milliards d’euros) doit se regarder sur le long terme. Profiter des opportunités des marchés financiers, en anticipant ou
en retardant les remboursements par de l’ingénierie financière peut rapporter gros.. C’est ce que nous a proposé le directoire financier en nous proposant des options peu risquées tout en restant
attractives.
Volet du Contrat de Service public :la politique de sécurisation du réseau
RTE respecte scrupuleusement ses engagements, autant que possible. Tel est en effet le cas sur l’ensemble du programme de sécurisation, exception notable sur le dossier des tranchées forestières
qui observe quelque retard. Ce n’est pas du à nos hommes des bois, mais à la nature même de cette activité qui nécessite l’intervention sur des sites appartenant à des tiers. Il faudra
certainement en tenir compte dans le cadre du prochain contrat de Service public.
Divers
Nous avons examiné l’opportunité de céder un terrain à proximité de Paris. Les conditions financières sont intéressantes, tout comme la destination du futur terrain qui devrait accueillir des
logements sociaux. Désolé, ce n’est pas à Neuilly sur Seine!!!
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Jeudi 26 avril 2007
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15:40
Une AFP résume assez bien cette séance qui a duré près de 2 heures...
PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Dominique Maillard, 57 ans, ancien directeur général de l'énergie et des matières premières (DGEMP) au ministère de l'Economie, a été nommé
président du directoire du Réseau de transport d'électricité (RTE, filiale d'EDF) à compter du 18 mai, a annoncé RTE jeudi.
Le conseil de surveillance de RTE, réuni jeudi, a nommé Dominique Maillard après avis du ministre délégué à l'Industrie François Loos, précise RTE dans un communiqué.
Dominique Maillard succède à l'actuel président André Merlin, dont le mandat arrive à échéance le 17 mai, date de ses 65 ans, âge limite prévu par les statuts de RTE.
La loi prévoit que le conseil de surveillance de RTE désigne le président du directoire après accord du ministre chargé de l'Energie.
Trois candidats avaient été proposés à François Loos, Dominique Maillard, Pierre Bornard, actuel directeur de la la division système électrique de RTE, et Bruno Lescoeur, directeur général
adjoint d'EDF en charge de l'international.
Parmi ces trois candidats, Dominique Maillard était cité comme le favori par la presse.
Ingénieur général des mines et diplômé de l'Ecole Polytechnique, Dominique Maillard était directeur général de l'énergie et des matières premières depuis 1998, après une carrière essentiellement
dédiée au secteur de l'énergie au sein de la fonction publique.
Il avait quitté son poste à la DGEMP en février.
Les administrateurs salariés (quatre sur douze au total) de RTE n'ont pas pris part au vote du Conseil de surveillance, "compte tenu du débat médiatique autour de cette nomination" et de
sa "précipitation excessive", a assuré à l'AFP Patrick Larradet, administrateur CFDT.
M. Larradet a regretté de ne pas avoir pu "auditionner les candidats" et de ne pas connaître "les orientations stratégiques du président", se disant néanmoins "satisfait du profil obtenu". "La
personnalité de Dominique Maillard est incontestable", a-t-il dit
André Merlin, qui dirigeait RTE depuis sa création en 2000, aurait pu espérer rester plus longtemps comme le PDG d'EDF Pierre Gadonneix, qui pourra en principe rester
à son poste jusqu'à ses 68 ans.
Mais la prolongation de son mandat aurait nécessité de modifier les statuts de la société, ce que n'a pas souhaité le ministre de l'Economie Thierry Breton.
En février, des informations de presse avaient rapporté que M. Breton aurait demandé à M. Merlin de quitter ses fonctions au printemps.
Les noms de Dominique Maillard et du directeur de cabinet de M. Breton, Gilles Grapinet avaient alors été cités comme successeurs possibles.
Les syndicats CGT, CFDT, FO et CFE-CGC de RTE s'étaient alors "interrogés sur les conséquences de cette décision", et avaient fait part de leur "totale désapprobation concernant la méthode
cavalière de M. Breton".
M. Merlin avait laissé entendre qu'il ne quitterait pas ses fonctions avant le 17 mai.
Filiale à 100% d'EDF depuis 2005, RTE est chargée de la gestion du réseau de transport d'électricité français (lignes à haute et très haute tension).
L'ouverture de son capital à d'autres actionnaires publics comme la Caisse des dépôts avait été un temps évoquée pour 2006. Cette décision est "du ressort de l'actionnaire" EDF
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Jeudi 1 mars 2007
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15:39
Qui aurait pu croire que notre petite entreprise, au cœur des vacances d’hiver, allait expérimenter les joies et les avatars des plus grandes ? Quelle ne fut donc
pas ma surprise d’apprendre le 22 au petit matin en allumant ma radio, trois jour après un Conseil ordinaire, que j’étais convoqué le 28 à un autre Conseil de surveillance.
Puis, en lisant un article de presse visiblement bien informé, que notre président était démissionné par le ministre Breton pour placer un de ses gentils collaborateurs.
J’avoue... autant que cette convocation radiophonique m’a étonné, que le reste, pas du tout ! Les prémices des chaises musicales avant élections, avaient déjà été engagés ici ou là. Le Mandat
d’André Merlin expirant le 17 mai 2007, jour de ses 65 ans, l’occasion était trop belle pour l’ancien PDG de France Télécom, bien connu pour ses méthodes de management expéditives.
Mais le summum était sur la préméditation du geste. D’après l’article du journaliste connu pour son professionnalisme, notre gentil ministre aurait fait signer une lettre de démission anticipée
au président de RTE qui pourtant aurait du bénéficier d’une indépendance que son mandat requière.
Ouf !!!, Cette lettre n’a jamais existé, a visiblement confirmé le représentant de l’État en indiquant que tout ce qui était dit par la Presse était des élucubrations.
Le Conseil a simplement été réuni pour évoquer la procédure de succession d’A Merlin à la tête du Directoire… ce qui est, j’en conviens… de bonne gouvernance!
Mais alors, pourquoi, n’avons-nous pas pu évoquer ce dossier quelques jours avant, en séance ordinaire? Pourquoi certains ont « utilisé » la Presse pour provoquer cette réunion
extraordinaire ???
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Jeudi 22 février 2007
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15:26
Les résultats 2006
Malgré une faible progression du chiffre d’affaire de RTE,les bénéfices net ont grimpé de 39%
en atteignant 431 M€.
Cette progression est en grande partie explicable par des éléments conjoncturels tel que l’explosion des recettes sur les interconnexions + et sur un avantage fiscal
généré par le passage en SA de RTE (plafonnement de la taxe professionnelle). Mais à ces éléments conjoncturels, il serait juste de noter quelques données qui conforte la performance de
RTE.
Côté recettes
Le chiffre d’affaire a peu progressé (+18 M€). C’est la conjonction de l’application intégrale du nouveau tarif TURP 2 (plutôt en faveur des clients), l’optimisation des puissances
souscrites par les clients et le léger recul de la consommation (-1%) qui atténuent la forte augmentation des recettes sur les interconnexions (+ 203M€ )
Côté dépenses
Un recul des charges d’un peu plus de 100 M € qui est le résultat du gain de productivité (-35M €) de la réduction des charges de la dette mais surtout de l’avantage fiscal lié au plafonnement de
la taxe professionnelle désormais applicable à RTE depuis sa transformation en SA (- 62 M €). Pourtant, les charges liées aux achats des pertes a fait un bond de 19%, concrétisation de
l’augmentation des prix de l’électricité…
Investissements
RTE a maintenu un niveau d’investissement intéressant à près de 640 M€ (+60M€/2005), malgré l’abandon de BBC.
La Dette de RTE
Cerise sur le gâteau, RTE continu à se désendetter (-210 M€). En six ans, RTE a réussit à rembourser 1/ 4 de ses dettes!!!
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